réunion du 27 janvier

 

 

Le 28 janvier 2014

La semaine dernière, lundi 20 janvier, nous avons tenté une restitution des lectures réparties entre nous.

Le Bal des voleurs parti favori fut finalement remisé, ou plus précisément complètement rejeté, nécessitant trop de jeunes gens frais et alertes sur lesquels nous souhaitons pouvoir compter de façon assidue et fiable.

Deux grandes pièces comme Jeux de massacre (Ionesco) ou Ce Formidable bordel (Audiberti) restent des projets un peu ambitieux dans le temps imparti.

Quant aux propositions de petites pièces en un acte de Grumberg, Foissy, Obaldia, ou Ionesco, si elles ont l’avantage de la courte durée elles n’ont pas celui du nombre des protagonistes souvent réduit à deux ou trois ; et une représentation composée de +/- quatre petits univers décousus ne semble pas propice à la cohésion de la troupe. De plus une vraie participation de TOUS dans le jeu est à prendre en compte.

S’en tenir à deux morceaux, avant et après entracte, nous semble un bon compromis.

Sur la quinzaine de suggestions, reste donc, toujours en lice pour une première partie, la Délaissée de Max Maurey, et en deuxième partie, Roland Dubillard ; alors, Si Camille me voyait, univers décalé, poético-fantastique (5 personnages) ou bien Il ne faut pas boire son prochain (11 personnages), “Fantaisie Monstrueuse” aussi ludique que déjantée, aussi affreuse qu’amusante ? C’est cette dernière qui remporta le suffrage du plus grand nombre.

Pour cette année écourtée, la troupe souhaite un projet résolument léger, festif et qui ne se prend pas au sérieux. Cette fantaisie répond en tous points aux désidératas, sans être exempte de messages et de symbolisme, pour qui voudrait les décoder, rappelant l’univers de Lewis Carroll que Roland Dubillard accommode à la sauce “farce théâtrale” dont il a le secret.

Hier soir, le 27, nous lûmes donc les trois premiers tableaux de cette pièce afin que tous en aient la teneur générale. La distribution pressentie, après quelques aménagements, se dessine maintenant clairement.

Un contrecoup cependant, avec le désistement de Jean-François, pas fan du projet dès le départ. Le rôle du Valet, présent sur la majeure partie de la pièce, reste donc à pourvoir. Quant à Françoise J. qui nous a rejoints lors de la précédente séance, et qui aurait pu assurer le rôle du Gosse, se voit hélas trop éloignée pour un tel engagement dans la durée. Ce rôle important pourrait être endossé par une des connaissances de Jeanne.

Voilà les deux pièces manquantes à ce jour sur notre échiquier.

Françoise A., Jeanne, Claudie, Ghislaine, Jacques, Joël, Dom, et Jean‑Claude ont tous de quoi “s’occuper” à la mesure de ce qu’ils ont souhaité ! Au besoin, Véronique (la comédienne) s’extirpera de la mise en scène pour pallier aux manques.

Ce lundi 27 nous n’avons pas poursuivi le travail ni sur Les Imprécations de Camille commencé la semaine dernière ni sur quelque autre axe d’élocution-respiration ; Clérambard venait de raccrocher son (lourd) manteau au vestiaire et les petits biscuits accompagnés du “verre de l’amitié” vinrent à point souhaiter la bienvenue aux Monstres de Dubillard et clôturer notre séance.

 

À la prochaine si vous l’voulez bien,

Au plaisir de vous retrouver,

Votre metteur en scène,

Véronique Valmont

 


Ajouté le 29/01/2014 par jcg -